Quand on est gosse on rêve de tout et de rien, on rêve de voler dans le ciel, on rêve de s'assoir sur un nuage ou de croquer dedans à pleine dent comme on le ferait dans un chamallow, on rêve de nager avec les dauphins, on rêve d'avoir certain jouets, on rêve de manger des glace au chocolat plus grosse que nous.
Quand on est gosse on rêve de fée papillonnant à la fenêtre de notre chambre, de petit lutin chahuteur, de dragons et de bien d'autre créature magique. On a des amis imaginaires avec qui on ne s'ennuie jamais et qui ont toujours plein d'idée farfelue qui parfois ne plaisent pas toujours à nos parents On joue au prince et à la princesse, on joue aux indiens et aux cowboys, on joue à se faire des bisous sur la bouche pour faire comme les "grands». On a tellement d'imagination que le moindre petit truc nous fait partir dans notre monde. Le vent dans les rideaux se transforme en un terrible ouragan, le grésillement du radiateur en un horrible bruit assourdissent, l'écoulement du bain en un gigantesque vortex tourbillonnant qui entraine nos jouets dans l'antre du monstre des tuyaux.
Quand on est gosse, on attend toujours minuit le soir de noël voir si on arrive à apercevoir le père noël. On se gave de crêpes à la chandeleur jusqu'à en avoir mal au ventre et entendre ses parents dire "je t'avais prévenue". On croit à la petite souris qui viens récolter nos dent sous notre oreiller en contrepartie d'une petite pièce, aux cloches de pâques qui déposent gentiment plein de bon œufs en chocolat à chercher partout dans le jardin ou la maison, on dessine de beau poissons d'avril à coller dans le dos de notre entourage, on fait des petites blague et on crie à tu tète "POISSONS D'AVRIL !!!!!!!!" Nos yeux brilles de milles étincelle lorsque le feu d'artifice du 14 juillet est lancé.
Quand on est gosse qu'il fasse beau ou qu'il pleuve c'est toujours l'éclate total, l'hiver s'entremêlent les boules de neige et les bonhommes parfois vêtu avec la grosse écharpe trouver dans le placard de papa, les gants de maman, sans oublier les branche ramasser un peu partout. En automne on joue à se jeter dans les tas de feuille morte entassé dans les parcs par un travailleur de la ville. En été c'est les vacances et souvent on va à la plage ou encore à la piscine, on mange toute sorte de glace et on se couche plus tard qu'en temps normal. Au printemps on redécouvre la nature avec émerveillement, les oiseaux reviennent et nous racontent leurs long voyages qui font rêver, les fleurs se dévoilent et c'est l'heure des jolis bouquets sauvage pour les mamans d'un peu partout.
Quand on est gosse, on a peur des monstres qui se cachent sous notre lit et souvent on fait revenir nos parents pour qu'il rereregarde à quatre pattes voir si le monstre d'hier est toujours là, à moins qu'aujourd'hui se soit le crocodile dévoreur de pied qui sort de la couette et une fois la lumière éteinte on imagine toute sorte de chose avec les diverses ombre qui peuplent la nuit.
Quand on est gosse tout nous parait possible, la vie est toujours rose, on idéalise nos parents comme s'il était dieu, avec eux ont à plus peur de rien, ils sont invincible et ils nous protègent de tous. Ils sont les plus fort et viennent à bout de tous les monstres et de toutes les petite choses du quotidien qui font si peur, Ils sont toujours là pour nous relever, nous soutenir, nous aider à avancer, nous aider à évoluer, nous faire grandir.
Quand on est gosse... un jour fatalement ont grandi, on commence à changer... on apprend certaines choses à l'école qui ébranle notre monde d'enfant. Plein de question vienne alors contredire se monde, et commence la java des pourquoi et des comment?
On grandi, et on apprend que les nuages n'ont pas le gout de chamallow, que jamais nous ne pourrons grimper dessus...
On apprend que les étoiles ne sont enfaites que des énormes boules de gaz brulant à des centaines de milliard de kilomètres, on apprend que le père noël n'existe pas, la petite souris et les cloches non plus. On apprend que certains de nos amis ne sont que le fruit de notre imagination, que les fées et les dragons ne sont que des créatures fantastiques. On apprend que nos parents ne sont que des humains avec leur faiblesses, et ont fini par chercher d'autres modèles, on apprend que la vie n'est pas si rose, qu'il y a des jours gris et d'autre.. Vraiment noir.
On comprend que la pluie n'est pas si intéressante, quand elle abime nos cheveux et sali nos vêtements finement choisit pour se garçon qui nous plait.
On comprend que l'automne est bien triste, la nature meurt, l'hiver il fait froid, et souvent l'été trop chaud.
On grandi, et on comprend alors que pratiquement tous nos rêves d'enfant ne resteront à jamais que des rêves...
On rencontre d'autre rêves, comme l'amour, la tendresse, la liberté, l'argent pour certain, le succès ou encore la gloire.
On apprend en tombant que parfois même les rêves d'adulte ne resteront toujours que des rêves, c'est alors qu'au fond de toi malgré tout arrive l'espoir, puis juste après le réalisme et parfois la fatalité.
Parfois la vie n'est qu'une succession d'heures, de jours, de mois, d'années sur lesquels tu as l'espoir d'avoir le contrôle, mais quand tu regardes ta montre, la réalité te rappel que les secondes filent sans même te prendre en compte et la fatalité t'explique que si tu ne montes pas en marche, tu ne feras toujours que regarder les secondes filées une par une.
" - Il y a bien quelque chose qui vous terrifie plus que tout, non?
- Je veux bien vous le confier, mais, en échange, vous me direz, avec la même sincérité, ce qui vous effraie, vous.
elle lui fit face.
- D'accord.
Il hésita puis bafouilla.
- J'ai ... j'ai peur... j'ai peur des loups.
- Des loups?
elle éclata de rire et répéta "des loups", "des loups". Elle se leva et lui resservit une rasade d'hydromel.
-J'ai dit la vérité, à votre tour maintenant.
Elle se leva et regarda par la fenêtre. Elle semblait distinguer au loin des choses qui l'intéressaient.
- Hum... moi, j'ai... j'ai peur... j'ai peur de vous.
- Arrêtez de vous moquer, vous m'avez promis d'être sincère.
Elle se retourna et lâcha une nouvelle volute. Ses yeux mauves brillaint comme des étoiles à travers la fumée turquoise.
-Mais je suis sincère. J'ai peur de vous, et à travers vous de toute l'humanité. J'ai peur des hommes, des femmes, des vieux, des vieilles, des bébés. Je nous trouve physiquement hideux. Aucun d'entre nous n'égale la beauté d'un calmar ou d'un moustique...
- Carrément !
Quelque chose s'était modifié dans l'attitude de la jeune femme. Son regard si bien contrôlé semblait en proie à une faiblesse de fabrication. Il y avait de la folie dans ces deux yeux. Un fantôme avais pris possession de sa personne et elle se laissait aller, suavement, à l'emprise de la démence. Partout, des barrages se rompaient. Il n'y avait plus de censure. Elle avait oublié qu'elle discutait avec un commissaire de polices qu'elle connaissait à peine.
- Je nous trouve prétentieux, arrogants, suffisants, fiers d'être des humains. J'ai peur des paysans, des curées, et des soldats. J'ai peurs des docteurs et des malades, j'ai peur de ceux qui me veulent du mal et de ceux qui me veulent du bien. Nous détruisont tout ce que nous touchons. Nous salissons ce que nous n'arrivons pas à détruire. Rien n'échappe à notre inconcevable capacité de souillure. Je suis sur que si les martiens ne débarquent pas, c'est parce qu'on leur fous la trouille; ils sont timides, ils ont peur qu'on se comporte avec eux comme nous nous comportons avec les animaux qui nous entourent et aussi avec nous mêmes. Je ne suis pas fière d'être une humaine. J'ai peur, j'ai tres peur de mes semblables.
-Vous pensez vraiment ce que vous dites?
Elle haussa les épaules.
-Regardez le nombre de gens qui ont été tués par des loups et le nombre de gens qui ont été tués par des humains: Vous ne trouvez pas que ma peur est, comment dire, plus justifiée que la votre? "
Le jour des fourmis. Bernard Werber.
Bonjour,
Voilà mon premier post, mon premier sujet, un sujet qui me tient vraiment à cœur.
"Le mariage et l'adoption pour tous"
Des phrases, que tout le monde connais, on les a lus, entendues, étudiées...
" Vivre et laisser vivre "
" Liberté, égalité, fraternité "
" Aimez-vous les uns les autres"
" Ne juge pas de peur d'être jugé"
Vous l'aurez compris, je suis pour le mariage gay et l'adoption d'enfants par deux parents du même sexe.
Pourquoi? Mes arguments...
La vie n'est pas toujours rose... c'est même souvent le contraire, l'amour dans ce monde est l'une des plus belles choses qui nous ai donnez de voir. L'amour pour la personne qui partage notre vie, l'amour pour son enfant.
L'amour, c'est souvent ce qui rend la vie belle, et vivable. C'est ce rayon de soleil qui emplie notre vie de joie. Alors pourquoi n'aurions-nous pas le droit d'aimer en liberté? Pourquoi ne serions-nous pas libre, de choisir notre partenaire?
Homme ou femme, ou est la différence? Nous devrions tous être libres de choisir notre moitié, cette personne qui nous accompagne sur le chemin de la vie.
La devise de la France est liberté égalité fraternité
Où est la liberté quand il est interdit de s'unir à la personne de notre choix?
Où est l'égalité pour les couples qui ne peuvent adopter?
Où est la fraternité quand les homosexuels sont chassés et insultés?
Nous vivons à une époque où un mariage sur deux se fini en divorce, ou est la stabilité pour un enfant élevé seulement par son père ou sa mère?
Nous vivons dans un monde ou les guerres, les catastrophes naturels, l'abandon, les maltraitances, laissent des millions d'enfants malheureux, entassés dans des orphelinats, ou trainés de maison d'accueil en maison d'accueil sans la chaleur d'un foyer.. Encore une fois ou est la stabilité?
Je préférerais savoir des enfants heureux élevés par deux hommes ou deux femmes, plutôt que les voir malheureux et seul.
Vivre et laissez vivre, chacun devrait être libre de choisir et de faire sa vie comme il l’entend.
Et vous?
Qu'en pensez vous?
Helen.
Bonjour,
Je m'appelle... appeler moi Helen, j'ai 23 ans. Je suis née dans la banlieue parisienne mais je n'y est jamais vécu, j'ai déménager 15 fois en 17ans avec mes parents; sa force à avoir une assez grande capacité d'adaptation mais aussi aucune attache ou presque; puis 6 fois avec ma petite famille. J'ai une fille de 5ans et demi, et un mari qui me rend folle mais que j'aime par-dessus tout depuis 7ans. J'ai aussi deux petites sœurs qui font partie intégrante de ma vie malgré le fait qu’elle habite loin de moi.
Je suis ce qu'on appelle une mère au foyer, oui j'ai pris la décision de rester chez moi pour passer du temps avec ma fille et l'élever du mieux possible, ce qui à mon sens manque à énormément d'enfants de nos jours, la présence de leurs parents. Je suis ce genre de personne qui ne dit rien, qui garde ces sentiments bien enfouie par peur, ou pudeur. Ce genre de fille discrète qui a horreur de se faire remarquer ou se donner en spectacle, je suis réservée, timide même, je fais rarement le premier pas. Mon mari me qualifie de tornade, j'ai une grande gueule paradoxalement, j'aime qu'on m'écoute et qu'on prenne en compte mon avis. Je suis assez solitaire, être seule me fait du bien et m'aide à mettre mes idées en place, j'ai besoin de calme, de tranquillité, de paix pour réfléchir. A quoi? à tout, à rien, à la vie, la mort, l'amour.. Passer des heures à essayé de comprendre les êtres humains ou alors peut être juste ceux qui ne pensent pas de la même manière que moi. L'intolérance, la méchanceté, la brutalité aussi bien physique que mentale... l'avidité, la lacheté tellement de chose que je ne comprends pas. Voilà l'une de mes obsessions incontrôlable, ce que je ne comprends pas.. Sa me tue, ne pas comprendre, ne pas réussir à cerner les gens, leurs résonnements.
J'aime la musique, elle diffère selon mon humeur, ma Play List va de Beethoven a évanescence en passant par Bob Marley ou encore les années 80. J'aime pas tellement la télé, je me lasse vite devant un mauvais film, je ne tiens pas en place, mais si je devais choisir un genre se serais le fantastique, j'aime tout ce qui parait irréel, la science-fiction aussi ne me déplait pas, ou encore un bon thriller même si parfois il me font froid dans le dos... je n'ai pas peur du sang je n'ai peur des films d'horreurs ou les gens sont posséder par quelque esprit ou démon que ce soit, j'ai peur de ceux ou l'esprit humain entre en jeux avec tout la folie dont il peut faire preuve, j'ai peur des Hommes, car bien trop souvent je ne les comprend pas...
Voilà, vous me connaissez un peu maintenant, à moi de vous découvrir à travers vos blog que j'ai hâte de visité. Ici à travers mes mots, mes lignes, mes textes vous découvrirez l'univers de mon esprits, mes joies, mes peurs les plus intimes, mes peines, mes lectures, mes aventures, mes passions, mes convictions en sommes toutes ma vie.
Bienvenue à vous cher lecteur.
Helen.
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